• De la main du bourreau, cette pluie de pierres lancées
    Ou encore décélées dans ces regards qu'on devine
    "Bon a rien", "tout a jeter" ces mots s'enracinent
    Résonnent et s'emparent de mon corps tout entier.
    Sur les draps de ma vie, un amour maculé
    Transi par la haine de ces phrases assassines.
     
     
    Dehors, la musique du silence s'est arrétée
    Et le soleil devenu blême n'y semble pas indifférent
    Le cri d'une mouette, une femme devenue veuve.
    Les têtes se baissent sur les pavés mouillés.
    Je rejoinds la maison, celle du bonheur brulant
    C'est sûr, la terre, sans moi, elle tournerait.

    5 commentaires


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique